La Chambre de commerce maritime (CCM), une association basée à Ottawa, représente les parties prenantes qui constituent l'industrie commerciale maritime. Elle compte parmi ses membres plus de 170 organisations à savoir les principaux transporteurs canadiens et américains, les fournisseurs de service portuaire et maritime, ainsi que les armateurs locaux et internationaux.

La CCM représente les intérêts de ses membres en traitant des affaires liées au gouvernement concernant le transport maritime. Son soutien s'étend à la fois aux paliers de gouvernement fédéral et provincial et, le cas échéant, aux gouvernements et organismes fédéraux et locaux américains. Un de ses principaux objectifs est d'accroître la sensibilisation des secteurs tant privé que public de l'industrie ainsi que le rôle vital qu'elle joue dans notre économie et dans la vie quotidienne de l'ensemble des Nord-Américains.

L'industrie maritime joue un rôle important dans la prospérité de notre nation en soutenant la croissance économique des activités commerciales en Amérique du Nord et dans le monde. Ce moyen d'expédition du vrac étant le plus sûr et le plus respectueux de l'environnement, l'utilisation croissante du transport maritime offre la possibilité de contribuer à la diminution de l'encombrement des autoroutes, à une meilleure utilisation de la capacité de la voie navigable ainsi qu'à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

 
 

Chaque année, l’industrie maritime commerciale du Canada génère :

  • Retombées économiques de 10 milliards de dollars
  • 100 000 emplois
  • Commerce international de 117 milliards de dollars
  • 456 millions de tonnes de fret
  • 97 % du commerce international avec des pays autres que les États-Unis
  • Une réduction de  milliers de camions lourds qui ne viennent pas congestionner nos routes et autoroutes; 
  • Réduction des émissions de gaz à effet de serre : les émissions de gaz à effet de serre des bateaux représentent un dixième des émissions des camions et la moitié des émissions des trains (g/tonne-kilomètre)

Cependant, pour que l’industrie continue à offrir ces avantages économiques et sociaux, le gouvernement doit :

  • Mettre un terme à la réglementation unilatérale et non harmonisée de l’état de New York sur les eaux de ballast, qui pourrait empêcher les transits interprovinciaux et internationaux dans les Grands Lacs et sur la Voie maritime du Saint-Laurent;
  • Maintenir la primauté du droit et les droits démocratiques dans la lutte pour la protection de l’environnement (projet de loi C-469);
  • Abolir les obstacles au commerce punitifs et néfastes pour la concurrence comme:
    • les frais de service maritime de la Garde côtière;
    • le droit fédéral de 25 % sur  les navires importés nouveaux, usagés et remis en état (voir Issue Update, 1er octobre 2010);
  • Moderniser le pilotage maritime pour qu’il soit plus durable sur le plan financier
  • Travailler avec l’industrie pour établir des normes environnementales claires et harmonisées au niveau international
  • Investir dans les infrastructures maritimes pour consolider la position concurrentielle des portes et des corridors commerciaux
  • Remédier aux pénuries de main-d’œuvre en attirant des étudiants et des immigrants qualifiés.

Soumissions réglementaires de la Chambre de commerce maritime:

  • Règles proposées par la Garde côtière des États-Unis sur les normes sur les organismes vivants dans les eaux de ballast déchargées dans les eaux américaines, 4 décembre 2009
  • Élimination proposée par le Canada des droits de douane sur les bateaux importés, 16 novembre 2009
  • Règles proposées par l’Agence de la protection de l’environnement des États-Unis sur les zones de contrôle des émissions, 20 novembre 2009